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| 1res Assises Françaises de Sexologie et de Santé Sexuelle. |
l’AIHUS (Association Inter Hospitalo Universitaire de Sexologie)
et la SFSC (Société Française de Sexologie Clinique)
ont décidé de se regrouper afin d’organiser ensemble les 1res Assises Françaises de Sexologie et de Santé Sexuelle.
Cette première manifestation se déroulera au
Palais des Congrès de Strasbourg
du 3 au 6 avril 2008
Le thème scientifique retenu pour ces premières Assises est :
LE COUPLE ET SA SEXUALITÉ : état des lieux
Ce travail de réflexion et d’approfondissement se poursuivra en mars 2009 à Lille pour aborder
LE COUPLE ET SA SEXUALITÉ : prises en charge
Renseignements :
http://www.assises-sexologie.com/
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Rédigé par vhs le 14/10/07 à 11:34
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| Transversales - Biarritz - du 25 au 28juin 2008 |
Coordinateur : Dr Sylvain Mimoun. Paris
Congrès multidisciplinaire associant :
- la Gynécologie,
- la Psychosomatique,
- la Psychothérapie,
- la Psychiatrie,
- l'Andrologie,
- l'Urologie
- la Sexologie,
- l'Hypnose Médicale.
Communications et ateliers de sensibilisation et de perfectionnement selon le niveau des participants.
Renseignements et contact :
Stéphanie MAGNAN
Team 5 Communication
39, rue Molitor
75016 - PARIS
Tel : +331 47 43 22 24
Fax : +331 40 71 54 01
E-mail : stephanie.magnan@noos.fr
Site internet : www.congresmedical-team5.com
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Rédigé par vhs le 09/04/07 à 18:59
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| Les Abstracts de l'Université d'Eté (Copyright Epidaure 1996) |
Vous trouverez le résumé des conférences, tables rondes et ateliers qui ont eu lieu à la Faculté de Médecine de Lille, au cours des 3 jours de travail
>> Images du corps et psychosomatique
Notre idée de poser les "Images du corps" au sens pluriel, en lien avec les syndromes psychosomatiques, est une perspective clinique. Cette perspective s'appuie sur les interactions , les transactions précocissimes dans la relation mère-enfant, parent-enfant.
En poursuivant dans cette voie, nous pouvons comprendre ce qu'un enfant développe très tôt dans la relation, pour satisfaire soi ou ses parents.
La voie des expressions psychosomatiques de l'enfant nous renseigne sur le compromis relationnel, le prix corporel de l'adaptation aux échanges préférentiels parentaux.
L'enfant, l'adolescent intègre dans son développement narcissique les "Images du corps" nouées au syndrome psychosomatique comme un "Tout", une sorte de 'Valeur Jouissive".
Nous aurons à montrer comment le thérapeute travaille, tel un funambule, sur le fil tendu entre le Corps et ses Images, pour un remaniement moins souffrant. L'image du funambule est une traduction de la place du thérapeute, de son orientation auprès des patients.
Il ne s'agit pas seulement pour lui de débarrasser le patient de son syndrome psychosomatique, il s'agit en même temps de soutenir le sujet dans son travail de remaniement de l'Image du Corps, de séparation d'avec les Images du Corps fixées au syndrome.
Le travail du thérapeute, dans sa responsabilité, est de conduire le sujet dans l'expérience du réel du Deuil, ou "perte pure". Enfin, le sujet perd à travers la perte de son syndrome et des images qui s'y rattachaient, sans gagner en équivalence. Il passe d'abord par un vide angoissant, nécessaire à un gain de Sujet qui se libère.
>> La métaphore de l'écho, L'écho de la réalité, La réalité de la métaphore
Pr Jean-Charles CROMBEZ - Psychiatre
Il y a des clients, il y a des circonstances pour lesquels il est impossible de faire naître des compréhensions, des liens qui pourraient faire l'objet de ce qu'on appelle thérapie. Ainsi de graves maladies, des chocs traumatiques, des crises soudaines, des pertes majeures. Mais aussi des situations chroniques, habituelles, ne posant plus question. Le psychisme s'éteint ou s'est éteint, paralysé, sidéré, stagnant.
L'intervention doit être pensée autrement, doit être construite différemment. Nous ferons part d'abord de la méthode ECHO qui a pu opérationaliser certains outils dans l'approche de maladies ou de situations qui ne permettaient pas la parole. Cette pratique simple a amené certaines observations et certaines réflexions très intéressantes sur les questions de réalité et de pouvoir.
Du coup, on peut concevoir l'utilisation de métaphores sous l'angle de techniques nécessaires lorsque certaines composantes du psychisme font défaut. En somme l'écho fonctionne comme une métaphore, faisant accéder à une autre réalité, permettant un effet de la métaphore sur cette réalité.
Quelques exemples cliniques émailleront cette élaboration.
>> Réflexions sur la pratique de l'hypnose ericksonienne et des théories systémiques. Maladies psychosomatiques : quelle hypnose pour quels changements ?
Docteur Bruno DUBOS - Psychiatre
L'auteur évoquera à partir d'exemples cliniques (dermatologie et rhumatologie), comment l'exercice de l'hypnose ericksonienne et une démarche d'approche systémique et globale des patients, venant en séance avec leur symptôme physique, l'ont incité à s'interroger sur ce qui est en jeu, pour le patient et le thérapeute, à la fois dans le maintien du symptôme comme dans sa modification ou sa disparition, là même où peuvent se produire d'autres changements imprévus et thérapeutiques.
>> Les désordres dissociatifs : comment structurer le traitement pour minimiser la désagrégation psychologique.
Catherine G. FINE - Ph.D. USA.
Le stress traumatique chronique apparu dans l'enfance est à la base de l'apparition des désordres dissociatifs.
Ces désordres entraînent des conséquences sévères tant dans le développement de l'enfant que dans le fonctionnement de l'individu adulte. L'emprise des désordres dissociatifs sur le sujet entraîne un impact psychologique mais aussi sur le fonctionnement physiologique (désordres psychosomatiques sévères) et social (difficultés dans le cadre des relations interpersonnelles dans l'emploi et l'industrie).
Longtemps crus intraitables, les désordres dissociatifs répondent avec succès à un traitement structuré facilité par l'hypnose, utilisée de façon formelle ou non.
Cette présentation décrira une méthodologie cognitive permettant de structurer le traitement de ces désordres, qui aura pour effet de non seulement stabiliser la personne en crise mais aussi de faciliter l'intégration des éléments dissociés de la personnalité.
>> Effets secondaires imprévus durant, et suite à un traitement d'hypnose. Description des cas.
Docteur Ouri GAN-EL
Seront décrits deux traitements d'Hypnose. Le premier, durant une artériographie coronaire. Le second, d'un syndrome du côlon irritable.
Durant ces 2 traitements, sont apparus de sévères effets secondaires :
- diminution du rythme cardiaque,
- forte chute de tension,
c'est-à-dire un sévère réflexe vaso-vagal. Ceci a nécessité une intervention médicale.
Je passerai en revue le peu de bibliographie ayant trait à ce sujet et j'essayerai d'expliquer le pourquoi et le mécanisme de ces réactions, qui sont probablement liés à la façon d'approcher le problème.
Ces effets secondaires renforcent l'hypothèse que l'hypnose et le phénomène de relaxation que cela comporte, stimule le système parasympathique.
>> Hypnose maternelle et maternalité
La "maternalité" selon Racamier correspond à tout ce moment compris entre la conception de l'enfant, la grossesse, l'accouchement et l'instauration de la relation mère-enfant. La grossesse est un temps de passage où se remanient les images, les souvenirs et le corps.
Ces temps forts de la grossesse et de l'accouchement peuvent fragiliser un grand nombre de femmes : les bouleversements physiologiques et psychologiques, tels la modification du schéma corporel, les relations affectives, tactiles et imaginaires avec l'enfant in utero, le retour à son passé, la montée des angoisses, sont des périodes où la femme peut avoir besoin d'une aide. C'est un moment où la femme vit une grande plasticité émotionnelle, et où pour devenir mère, elle puise dans son passé des souvenirs anciens et des comportements inscrits dans l'enfance (besoin d'être entourée, besoin de tendresse et de compréhension).
L'aide du soignant se construit sur l'entretien clinique et peut s'élaborer autour de la pratique hypnotique. Car l'hypnose, au delà des suggestions thérapeutiques est aussi une relation qui renvoie vers des relations anciennes, apprises dans l'enfance. Selon Ferenczi, dans la relation hypnotique, l'objet passif est l'hypnotiseur et il se rejoue sur lui, de la part de l'hypnotisé, des rééditions de mouvements affectifs apparus dans la première enfance, puis refoulés dans l'inconscient.
L'hypnose est-elle en fait, d'essence féminine ? Ce qui lui donnerait cette efficacité dans les prises en charge en maternité. L'hypnotiseur fait don de ses paroles. La suggestion, construite sur le discours métaphorique de la patiente est reçue comme une bonne nourriture, et d'après B. Cyrulnik, l'homme, de part son aptitude à la parole, connaît doublement l'hypnose : "Une première fois, grâce aux structures sensorielles perçues, comme un nouveau-né face à sa mère ou un homme devant un feu ; et une seconde fois, par la fonction sémiotique de ses perceptions."
>> Insomnie et hypnose
Les Grecs de l'antiquité disaient que le Dieu du sommeil Hypnos vivait au plus profond d'une caverne où les rayons du soleil n'entraient jamais et cette caverne était traversée par les eaux du Léthé, le fleuve de l'Oubli. Ils représentaient Hypnos sous les traits d'un enfant aux yeux fermés, protégé par des ailes. Son fils Morphée, dieu des rêves avait des ailes et pouvait voyager où cela lui plaisait, sous toutes les formes qu'il désirait.
Nous verrons au travers d'un cas clinique, comment permettre ce passage vers le voyage du rêve grâce à l'hypnose ou un état d'hyper éveil.
>> Construire la motivation du patient : le levier de base de la thérapie
La négociation des objectifs à atteindre est une phase capitale en thérapie brève, néanmoins celle-ci s'avère insuffisante si elle n'est pas accompagnée d'un changement dans la construction de la réalité du patient afin d'ouvrir le champ de ses possibilités et l'accès à ses ressources.
L'échange des regards entre le thérapeute et son patient établit la nature de leurs relations dont résultera la motivation ou la démotivation de chacun.
La motivation du patient est une des qualités émergentes de la thérapie : le patient indique toujours au thérapeute, et ce, à son insu, comment le motiver.
Le plus souvent c'est moins le patient qui serait démotivé que les modes d'interaction thérapeutiques qui le démotivent.
La motivation du patient n'est pas une donnée, ni un état, mais un processus à provoquer : à l'instar d'un feu de cheminée, la motivation se construit, s'alimente, mais aussi se dégrade et se gaspille si elle n'est pas entretenue et stimulée par une relation négociatrice de coopération et d'entraide, relevant le plus souvent de stratégies parodoxales.
Motivation et démotivation résultent d'attitudes mentales et comportementales apprises le plus souvent inconsciemment. Ce n'est pas que les patients ne veulent pas ou ne peuvent pas se motiver c'est qu'ils ne savent pas comment y parvenir : l'une des fonctions du thérapeute est de le leur apprendre.
>> Deuil et Psoriasis
Docteur Jean-Philippe LENOIR. Psychiatre Psychothérapeute
Dr Marie-Laure Hamon & Dr Michèle SIMON. Dermatologues et Psychothérapeutes
Je désire que cet atelier, table ronde, soit le plus interactif possible, en fait nous venons tous échanger sur nos différentes expériences et c'est cela qui est réellement enrichissant.
Le deuil est au centre de toutes les psychothérapies et nous le retrouvons particulièrement au centre de ce sujet.
Alors, après un rappel des études internationales sur le psoriasis et le deuil ou plus exactement du stress, nous évoquerons en lien avec ces travaux quelques exemples à partir de nos patients, ce qui permettra d'ouvrir ensemble une réflexion et un débat.
>> Victimologie ou psycho-traumatologie ?Des concepts aux pratiques
Docteur Gérard LOPEZ. Psychiatre. Directeur de l'Institut de Victimologie
Le psycho-traumatisme était le parent pauvre de la psychopathologie avant la parution du DSM III qui a redonné toute son importance à une pathologie courante dont la prévalence serait de 1 % au moins, dans la population générale.
Dans le même temps, pénalistes et criminologues s'opposaient aux partisans (militants ?) de l'aide aux victimes dans le cadre de la Société mondiale de victimologie, discipline fondée avant la seconde guerre mondiale par Benjamin Mendelsohn en Europe et Hans von Hentig aux Etats-Unis.
Absents des débats, psychiatres et psychologues confondent toujours victimologie et psycho-traumatologie. Cette méprise est très préjudiciable pour les patients, car la prise en charge de victimes nécessite, outre de bonnes connaissances de la psychopathologie et du traitement, un savoir propre aux autres disciplines qui constituent la victimologie : droit, aide aux victimes, socio-criminologie enfin. La victimologie naissante a permis aux différents acteurs de ces disciplines de se fréquenter et de s'enrichir mutuellement.
Mais c'est bien le traumatisme et plus particulièrement le traumatisme psychique qui donne, aux psychologues et aux psychiatres, une compétence et une responsabilité victimologique particulière et qui leur permet de faire le lien avec toutes les autres disciplines. Cependant, connaissances cliniques et savoir faire thérapeutique (thérapies familiales et individuelles, thérapies cognitivo-comportementales, techniques adjuvantes comme l'hypnose, l'EMDR) ne suffisent pas. Le parcours des victimes, parfois très long et douloureux, est marqué par la survictimation (appelée encore victimation secondaire) qui survient lorsqu'elles se heurtent aux institutions sociales et judiciaires et notamment à certains experts chargés d'évaluer les préjudices ou pire à établir la crédibilité des allégations des victimes d'agressions sexuelles par exemple. Le thérapeute doit, par conséquent, savoir diriger les victimes vers les structures d'accompagnement social et judiciaire, faute de quoi son action thérapeutique pourrait être vaine ou constamment polluée pars des demandes de conseils divers pour faire face aux difficultés sociales qui s'amoncellent et qui la compromettent. C'est ce qui nous fait dire que le traitement des victimes est un travail de réseau, thème de cette intervention.
>> Stratégies thérapeutiques du bruxisme
Docteur Edmond MALKA. Chirurgien-Dentiste
Le bruxisme est un problème de plus en plus préoccupant, touchant particulièrement les jeunes, et qui ne peut aller qu'en s'aggravant.
Les traitements occlusaux, prothétiques et orthodontiques sont satisfaisants mais insuffisants. On peut les compléter en faisant participer activement le patient, en le motivant et le responsabilisant.
Les stratégies comportementales et les méthodes ericksoniennes sont des outils complémentaires, qui amènent le patient à changer de comportement à partir d'apprentissages conscients et inconscients.
>> Approche personnalisée de la surcharge pondérale
L'obésité résulte d'une assuétude aussi difficile à traiter que la toxicomanie et le tabagisme. Seulement 5 % des obèses perdent du poids sans rechuter.
Quelle est la place de l'hypnose dans une approche multidisciplinaire de la surcharge pondérale ?
A travers le récit d'une expérience pratique, cette présentation décrira une approche hypnotique dynamique de ce problème, en particulier : les éléments de l'anamnèse, les recadrages, le registre sensoriel, les métaphores, les suggestions utiles qui pourront faire de la thérapie un apprentissage vers la stabilisation à long terme.
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Rédigé par La Rédaction le 24/01/07 à 11:23
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| Première Université Francophone d'Eté de Sherbrooke, Québéc. |
Avec:
- Andre Weitzenhoffer, Ph.D, USA
- Ernest Rossi, Ph.D, USA
- Dr Victor Simon, MD. France
- Pr Ghislain Devroede, Québec, Canada.
- Pr Alain Watier, Québec, Canada.
et de nombreux éricksoniens francophones médecins, psychiatres, psychologues.
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Rédigé par La Rédaction le 24/01/07 à 11:23
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